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29/11/2007

Les cow-boys du midi


Vous êtes des nostalgiques du Far-West, des cow-boys, des rodéos, des chevaux.
Alors, visionnez rapidement cette vidéo, elle est faite pour vous.
Elle ne nous arrive pas d'outre-atlantique, mais plus simplement du midi, tout près de Montpellier.
A vos selles !

18/11/2007

Otages ?

 
Au moment où certains médias, hommes politiques ou passagers des transports en commun utilisent à tout va le mot « otage » pour parler des grèves en cours contre la réforme des régimes spéciaux, il n’est pas inutile de se souvenir qu’Ingrid Betancourt est toujours otage des Farc. Elle est otage depuis le 23 février 2002. En Colombie. Aucune nouvelle d’Ingrid. De temps en temps, un léger espoir qui tombe vite dans le désespoir qui accompagne depuis cinq ans sa famille, ses proches et tous les militants de la paix. Aujourd’hui, à 15 heures, une marche de soutien est prévue à Paris, au Trocadéro. La marche partira du parvis des Droits de l’Homme pour rejoindre le mur de la paix. Une marche à laquelle participera de nombreux homes et femmes politiques parmi lesquels le président de la région Ile-de-France, Jean-Paul Huchon, ainsi que le maire de Paris, Bertrand Delanoë. La famille d’Ingrid devrait prendre la parole à la fin de la marche.
Puis ce soir, ce sera au tour du collectif 100 artistes et écrivains d’organiser un concert gratuit au Zenith, à partir de 19 heures. Au programme Renaud, Julien Clerc, Carla Bruni, Adamo, Michel Delpech, Jeanne Cheral, Vincent Delerm, Grand Corps Malade, etc…
Le manifestations d’aujourd’hui ont lieu «  à la veille de la venue en France, le 20 novembre du président vénézuelien (Hugo) Chavez qui négocie avec les FARC la libération d’Ingrid Betancourt et des otages colombiens » précise le communiqué du collectif 100 artistes et écrivains pour Ingrid Betancourt.
Alors, une supplique : arrêtez d’utiliser le mot « otage » pour vos petits problèmes quotidiens. Car honnêtement, j’imagine bien qu’Ingrid rêverait d’être « pris en otage » par les grévistes, juste quelques petits jours, pour se rendre à son travail. Car cela voudrait dire qu’Ingrid est LIBRE !
 

12/11/2007

Pour Sarkozy, les Bretons sont toujours des cons !

 

Décidément Nicolas Sarkozy n'aime pas les Bretons. C'est la deuxième fois que le président de la République emploie une insulte pour parler des Bretons.
La première fois, c'était à la fin de la campagne électorale. Dans son livre, "L'aube, le soir ou la nuit" l'écrivaine-groupie Yasmina Reza relate que Nicolas Sarkozy, furieux, se retrouve sur la côte bretonne et gueule un :
"Je me fous des Bretons. Je vais être au milieu de dix connards entrain de regarder une carte!"
Une phrase qui, en Bretagne, n'était pas passée inaperçue... De très nombreux bretons s'étaient sentis insulter par Nicolas Sarkozy. Il faut dire qu'on le serait à moins.
Et voilà que le président récidive.
Si la première fois on pouvait mettre l'insulte sur le compte de la fatigue (quoi que !) là, mardi dernier, on découvre que Nicolas sarkozy utilise les mêmes termes pour décrire les Bretons.
La scène filmée par France 2 n'a pas fait la Une de l'ouverture des JT. Ces derniers ont préféré montrer la scène où le président de la République se montre sous un angle plus favorable, prêt à en découdre avec un manifestant en colère. C'est quand même mieux de montrer un Nicolas Sarkozy viril qu'un président insultant un peuple.
Donc cette scène a eu lieu, mardi dernier, à l'occasion de la visite particulièrement mouvementée de Nicolas sarkozy aux marins-pêcheurs bretons.
Cette courte séquence se passe juste après la réunion du chef de l'Etat avec les grévistes. Nicolas Sarkozy s'adresse à un des manifestants. Et le dialogue ci-après est assez surréaliste:
- Le président : "Mais... je vous ai amené le beau temps"
- Le manifestant : "Ici, il pleut que sur les cons"
- Le président : "Eh bien, il doit pleuvoir souvent alors!"
- Le manifestant : "Ça veut dire quoi? Que les Bretons sont des cons?"
- Le président : "Non, non. Ça veut dire qu'il y en a et que j'en connais"
Et de deux !
A l'évidence, cette scène, si les médias en avait fait leurs choux-gras aurait eu un retentissement national. Mais voilà, le choix des médias s'est porté sur la scène "virile" de Nicolas Sarkozy.
Dommage ! Car la vidéo présentée ci-dessus est assez caractéristique du personnage, qui, depuis son accession à la présidence de la République n'en finit pas de s'énerver et de perdre son sang froid. Ce qui n'est pas très bon pour son image. Mais voilà, cette semaine c'est un Nicolas Sarkozy viril qui a fait le tour des rédactions et non pas celui qui manie l'insulte si facilement à l'encontre des Bretons.

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11/11/2007

Oui à la grève de la gratuité

 

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La semaine prochaine s'annonce difficile. Les grèves vont occuper le champ médiatique. Avec, comme a l'habitude son lot de "slogans" populistes du style "les français pris en otage" ou encore "la galère pour les franciliens". Une façon à peine voilée de critiquer le mouvement légitime des salariés qui ne veulent pas se faire manger tout cru à la sauce sarkozienne.
Bien entendu, les grèves ne sont pas la panacée pour tous les citoyens. Dans les grandes agglomérations, ne plus disposer de transports en commun, est une réelle problématique. C'est d'ailleurs actuellement la grève des transports qui fait le plus râler.
Alors pourquoi ne pas innover ?
Et si demain, les voyageurs pouvaient en période de grève circuler gratuitement ?
Vous allez me traiter de vieil utopiste, digne de ces soixante-huitards qu'il faudra bien un jour liquider, comme le souhaite le président de la République.
Oui mais voilà, imaginez un peu, si demain la gratuité était synonyme de grève. Ce serait exhalant, non?
Bien entendu vous allez me rétorquer que cette gratuité est illusoire, car contraire à la loi.
Oui et non !
Car une brèche vient d'être pratiquée dans ce mur de l'illégalité.
Elle vient de la Cour européenne des droits de l'homme qui, dans un arrêt du 17 juillet dernier a donné raison à deux agents de péage turcs qui avaient "abandonné" leur poste de travail et permis ainsi aux automobilistes de passer gratuitement.
Une décision qui n'est pas passée inaperçue du côté des syndicats français, puisque le Sud-Rail et l'association d'usagers FUT-SP font circuler depuis cette semaine une pétition réclamant une table ronde entre l'Etat, les syndicats, les usagers et les transports afin d'étudier les modalités d'application du droit de grève de la gratuité.
Je ne sais pas vous, mais moi je me rends de suite sur le site pour signer la pétition. Car il est évident que si jamais cette gratuité de la grève devenait effective, le gouvernement aurait du souci à se faire. Car on lui enléverait définitivement son rôle machiavélique qui lui permet d'opposer citoyens et grévistes. Si souvent relayé par une grande partie des médias.
Et puis franchement quelle classe. Partir au boulot gratuitement, les mains dans les poches, en sifflotant ce vieil air d'Henri Salvador : "Le travail c'est la santé, ne rien faire, la conserver..."
Alors si jamais vous êtes d'accord pour que la grève de la gratuité soit mise en place par les pouvoirs publics, signez la pétition ici. Comme quoi l'utopie a du bon, de temps en temps, non ?

photo paul a. cuenca 

09/11/2007

Il y a 18 ans, la chute du Mur de Berlin

C'était il y a tout juste dix-huit ans. En ce 9 novembre 1989, le monde découvrait avec stupéfaction et bonheur, que le Mur de Berlin venait de tomber. Une nouvelle qui fit le tour de la planète à la vitesse d'un supersonique.
Le symbole d'un communisme archaïque chutait sous les coups de poing d'une jeunesse avide de liberté.
Des milliers de jeunes vivaient à Berlin un moment historique, dans la joie, le rire, les larmes.
A partir de ce jour là, le monde n'allait plus être le même. La fracture Est-Ouest allait laisser la place à une autre problématique qui se réveillerait quelques années plus tard : le mur "virtuel" celui-là, entre le Nord et le Sud. Et cette barrière n'est pas prête de connaître le sort du mur de Berlin !

08/11/2007

Matmatah n'ira plus à Lambè

Six albums, des centaines de concerts et puis s'en va !
Pour eux aussi, c'est la rupture. Décidément, un bien vilain mot qui court dans l'air.
Le groupe de rock brestois Matmatah a annoncé, dans un communiqué qu'il mettait fin à l'aventure, l'été prochain, à la suite d'une dernière tournée.
Voici le communiqué du groupe emblématique du rock que l'on trouve sur son site, depuis mardi:
« Chers amis, après 13 ans d'existence, nous avons décidé de mettre un terme à l'activité du groupe à la fin de l'été 2008. Cette décision collective a été prise pour des raisons aussi bien artistiques que professionnelles, chacun d'entre nous ayant pour désir de continuer différemment son aventure musicale. La tournée d'hiver se poursuivra comme prévu jusqu'au 15 décembre. Matmatah remontera sur scène l'été prochain pour quelques concerts exceptionnels (les dates vous seront communiquées ultérieurement). Merci à vous tous qui avez pris part à notre aventure pour en faire cette belle histoire. Et à très bientôt sur les routesp our un dernier tour de piste ».
Ainsi s'achève l'aventure des brestois. Elle avait commencée en 1998 avec un album "La ouache" qui avait connu un énorme succès. Une aventure qui avait amené le quatuor (Stan, Sami, Eric et Fanch) sur toutes les routes de l'hexagone mais aussi dans de nombreuses salles de la planète, du Canada, en Inde en passant par la Russie et la Chine.
La séparation de Matmatah ne nous fera pas oublier ni chanter ou fredonner des titres comme "Lambé", "Les moutons"," Emma" ou de "L'apologie" qui mis en émoi les tenants de l'ordre moral.
Reste aux milliers de fans de Matmatah de profiter de la tournée actuelle et surtout, de réserver les dates pour l'ultime tournée de cet été. Ce sera l'occasion unique de retrouver ces bêtes de scène, avec certainement pour nombre d'entre nous, un gros pincement au coeur.

 
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