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27/10/2007

On a perdu les munitions !

 

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Branle bas de combat au 22ème Bataillon d'infanterie marine de Nantes. Après inventaire, 3 000 munitions ne sont plus au rendez-vous des livres de compte. C'est le parquet militaire de Rennes qui dresse l'inventaire de cette disparition : « Des cartouches de 7,5 mm pour Famas et des 9 mm pour pistolets, mais aussi trois pains de dynamite »
Une affaire grave si l'on sait qu'un seul pain de dynamite peut souffler un immeuble en quelques secondes.
Cette disparition est, bien entendu, classée "secret défense".
Reste à savoir comment autant de munitions peuvent prendre la fille de l'air sans que les responsables militaires s'en aperçoivent ?
Une enquête est en cours pour tenter de savoir s'il s'agit d'une erreur comptable ou d'un vol.
Un ancien militaire confie son scepticisme dans le quotidien Presse Océan "quant à la possibilité d'une erreur. Quand il s'agit de munitions, logiquement, on fait attention à sa comptabilité dans le milieu militaire. Et là, la différence est colossale... "

24/10/2007

A Collioure, le manège tue

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La petite cité balnéaire de Collioure (Pyrénées-Orientales) si prisée par Matisse et les Fauvistes a vécu un drame, hier en fin d'après-midi, peu courant. Un homme de 46 ans est décédé alors qu'il était entrain d'effectuer la mise en route du manège installé au Boulodrome. Ce carrousel avec chevaux de bois et carrosses est une attraction particulièrement prisée par les jeunes enfants de la ville. C'est un grincement des rouages de la machine qui aurait provoqué l'intervention de la victime. L'homme a voulu vérifier l'origine de ce bruit et il s'est fait happer par la machinerie. Quand les pompiers sont arrivés sur les lieux du drame, Eric Chauveau, n'était plus en vie. Il faudra attendre maintenant l'enquête de gendarmerie pour déterminer les causes exactes de cet accident qui a endeuillé la cité balnéaire.

source et photo l'Indépendant

23/10/2007

L'hôpital de Roubaix frappé par une série de suicides

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Quatre suicides en 18 mois. Un triste record pour le centre hospitalier de Roubaix (Nord). Problèmes personnels ou conditions difficiles ? Délicat de déterminer les raisons exactes de cette série d'actes irréversibles. Peut-être les deux à la fois. Mais du côté des syndicats de l'hôpital, il semble bien que la réorganisation des services dans un contexte budgétaire particulièrement délicat ne soit pas étranger à ce que certains nomment "l'épuisement professionnel".
Pour la CGT, cette série de décès est bien la conséquence de la "détérioration de l'état de santé général du personnel". Le syndicat indique ainsi "qu'il s'agit d'épuisement professionnel. Trois des personnes avaient des problèmes privés, mais elles sont passées à l'acte à cause du contexte professionnel. La quatrième n'a pas supporté la réorganisation des services."
Pour cette dernière, Virginie Capillo, une aide-soignante de 40 ans, son mari, Carlo, a précisé qu'elle n'avait pas de problème personnel, elle s'est suicidée un après-midi en rentrant du travail. Un travail de plus en plus contraignant et stressant. Il précise ainsi : "elle avait de plus en plus de travail et de plus en plus de difficultés à récupérer. D'ailleurs elle ne récupérait plus. Il lui arrivait de travailler le matin, l'après-midi, la nuit, ce qui était le cas au mois de juillet, elle travaillait deux week-end sur quatre, et côtoyait la mort au quotidien."
Pour la direction de l'hôpital, il s'agit "d'une campagne de désinformation à la veille d'élections professionnelles..."
«Si le contexte professionnel, comme le reste de la vie d'une personne, peut jouer, il n'a pas été établi de lien direct et majeur," indique FrançoisMaury, directeur du centre hospitalier. "A aucun moment, les intéressés, leurs collègues ou leurs cadres n'ont averti la direction des ressources humaines.»
L'hôpital de Roubaix accuse un déficit de 8,5 millions d'euros et prépare actuellement un plan de restructuration draconien. Des restructurations qui n'ont rien à voir avec les suicides pour la direction de l'hôpital puisqu'elles ont été annoncées que fin septembre, soit deux mois après la date du dernier suicide...
N'en reste pas moins, que quatre personnes se sont données la mort en peu de temps. Même si elles avaient des problèmes personnels, pour certaines d'entre elles, les conditions de travail ne doivent pas être tout à fait étrangères à ces actes terribles.

La loi du talion tellement actuelle

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Hier, dans de nombreux établissements scolaires, des professeurs ont lu la lettre de Guy Môquet à sa maman. Une lettre émouvante et belle, d'un jeune résistant-communiste qui devait être fusillé par les nazis en représailles à l'assassinat d'un officier allemand.
Des décennies plus tard, les exécutions publiques pour délits d'opinions ou pour des actes de droits communs n'ont surtout pas disparues de la planète. En Chine, aux Etats-Unis, au Pakistan et dans tant d'autres pays, règne encore cette pratique saisissante d'horreur.
Cette photo a été prise en Iran, la semaine dernière. Elle ne concerne pas des condamnés pour opinions politiques. D'ailleurs il n'y en a pas. C'est bien connu.
Il s'agit d'une exécution en publique de trois personnes condamnées pour avoir commis des crimes de viol et d'abus sexuels. Cette scène se passe dans la ville de Shiraz à 1 000 kms au sud de Téhéran. La pratique ancestrale de "la loi du talion" a encore de beaux jours devant elle. Hélas !

photo AFP 

05/10/2007

NUIT D'ÉMEUTE A SAINT-DIZIER

Un clip vidéo  de "Vert-Bois city" ... qui en dit long sur le malaise et l'incompréhension

Le quartier de "Vert-Bois" à Saint-Dizier ( Haute-Marne) vient de  vivre une nuit agitée... Une cité qui connait souvent de fortes tensions...

Au départ un banal incendie avec intervention des pompiers... surveillé par un véhicule de la brigade anti-criminalité...

Puis une cinquantaine de jeunes qui s'en prennent aux véhicules de police et de secours ... C'était hier soir vers 21 heures... Pares-brises et vitres brisés, menaces envers les policiers ... Un scénario très classique avec pares-brises cassés, menaces sur les policiers... Devant la violence du moment, policiers et pompiers ont quitté la cité...

Après le départ de ces derniers, les voitures ont flambées... Puis les émeutiers se sont attaqués à la Maison des jeunes et de la culture de la cité... qui elle aussi a été incendié.

Les policiers de Saint-Dizier, devant la violence des incidents ont du faire appel au renfort de Chaumont... Des renforts qui une fois sur place n'ont pu que constater les dégâts, les jeunes s'étant évaporés avant leur arrivée ...

Les huit fonctionnaires des services d'ordre de Saint-Dizier ont appelé du renfort auprès de Chaumont, mais leurs collègues de la police et de la gendarmerie du département n'ont pu arriver sur les lieux qu'après la disparition des émeutiers.

Ce quartier de Saint-Dizier n'est pas à sa première nuit de violence... Il est connu pour être difficile et à plusieurs reprises ces dernières années il a vécu des nuits très agitées...

Reste à connaitre les raisons de cette flambée de violence ?

Est-elle due à la situation désastreuse de la banlieue française, dont cette de "Vert-Bois" ne fait pas exception, ou doit-on faire un rapprochement avec la comparution aujourd'hui devant le tribunal correctionnel de Chaumont d'un jeune du quartier pour des violences commises sur un policier ?

 Ce qui est certain c'est que nous assistons actuellement à des tensions très dures dans de nombreuses cités défavorisées de l'hexagone. Même si les médias ne font plus la Une sur cette situation comme elles le firent à l'occasion de l'élection présidentielle de 2002 où le thème de l'insécurité était trés porteur... Mais ce n'est pas parce que les médias n'en parlent pas que cette fameuse insécurité n'existe plus ...

Car, une fois de plus, les mots seuls, ne suffisent pas pour éradiquer le mal-être des cités populaires ... Tant que les gouvernements se contenteront de phrases et non pas de moyens on assistera, souvent impuissant, à une montée en puissance de la violence... Car il semblerait que personne, dans les sphères du pouvoir, ait réellement tiré les conclusions des émeutes qui, il y a deux ans, enflammèrent la France entière ...

Jusqu'à la prochaine fois ... 

04/10/2007

MARTINON CHAHUTÉ À NEUILLY : REGARDEZ LA DIFFERENCE

 
  Voilà le reportage de France 2 le soir du chahutage du parachuté Martinon à Neuilly-sur-Seine ... Un reportage assez complet qui montre bien l'ambiance particulière qui régnait à la mairie de Neuilly, fief s'il en est, de Nicolas Sarkozy. Une fois le "maitre" éclipsé, les contestataires montent au créneau ... Il faut bien avouer que les habitants de cette "banlieue" très bcbg ne sont pas habitués à monter au front de cette manière.... Une première certainement : avec banières, chahut, slogan très "prout prout" : Martinon ! Non ! Non !...
Pourtant chez le concurrent, TF1, on semble ne pas avoir eu vent de cette contestation... L'annonce de la venue de Nicolas Sarkozy et du parachutage de Martinon sont passés comme une lettre à la poste ... Pourtant d'après le site arrêts-sur-images les journalistes de TF1 étaient bien là et sont restés jusqu'au bout ... 
En visionnant les deux vidéos sur le même sujet on comprend très vite le parti pris  de TF1, la chaine de Martin Bouygues, l'ami du président ... Et entre amis et habitants de Neuilly on se rend quelques menus services ... D'autant plus que PPDA est aussi un heureux habitant de cette ville "contestataire" ... Et comme on le sait : le cordonnier est toujours le moins bien chaussé... Mais là, on parle de presse, de liberté de l'information ... Ce n'est pas tout à fait pareil. Et pourtant !!!



 
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